Grand départ

Publié le par Clémentine

Le train devait partir à 14 heures de La Baule. Une demi heure de route, on avait pris de l'avance. Pas de bol, à cause du vent, un arbre s'était couché en travers de la route. On a un peu speedé sur une route de campagne pour ne pas rater le train.


A deux minutes près, on le voyait passer devant nous. C'était un départ en fanfare !


On s'est installées dans le TGV, c'est à dire qu'on s'est carrément imposées ! Maman avait acheté un billet adulte, avec enfant voyageant sur les genoux. Mais on a squatté un carré libre: la nacelle sur deux places, les sacs sur un siège, et Maman sur l'autre.  Il n'y a pas eu de contrôle. 4 places pour 28 euros, c'était le grand confort !







Arrivées à Montparnasse, on s'est organisées: dépliage de la poussette, calage de mon gros sac rose dans le panier, clipsage de ma nacelle, avec moi dedans, sac à langer sur le dos de Maman, valise à roulettes tirée et roule ma poule !


Les voyageurs nous regardaient en se demandant surement comment on ferait dans les escaliers. Ils avaient raison, on a eu un peu de mal à trouver l'ascenseur. Surtout que les lunettes de maman étaient au fond du sac, et que sans ses lunettes, elle ne voit pas loin... Et les lunettes de soleil dans la gare, ça fait trop parisienne branchée...


Ascenseur jusqu'au rez de chaussée, puis on a du faire les yeux doux à deux jeunes hommes athlétiques pour qu'ils nous aident pour l'escalier.


Là, un quart d'heure de queue pour deux tickets de métro, puis direction la ligne 6. Encore les yeux doux. Il faut dire que je suis capable de sourire au bon moment!


Finalement, on peut dire qu'une personne sur 50 est gentille et serviable. Mais il y a tellement de monde qui passe qu'on trouve facilement LA personne gentille à chaque changement de métro!


A la sortie du métro, il y avait un escalator (je vous expliquerais demain notre méthode), puis j'ai joué au copilote, en gardant le plan de route sur moi. Fallait bien que je serve à quelque chose.


Nous sommes enfin arrivées chez Constance, pas encore rentrée du travail. Heureusement, il y a un petit jardin, où on a pu souffler un peu.
 
 
 
 


Voilà, fin de notre première journée. J'ai été super sage, juste un petit cri strident pour annoncer que j'avais faim. Le bib du goûter a donc été avancé d'un quart d'heure, histoire de ne pas se faire d'ennemis dans toute la rame du TGV.



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Publié dans 2006

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M
Punaise c'est du sport !! elle est trop forte ta maman !
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I
Ca c'est de l'organisation !<br /> Bravo !
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B
heureuse de constater que la fibre de la débrouillardise est entière, chapeau la nouvelle maman pas les 2 pieds dans le même sabot comme on dit par chez nous!!bisous et bonnes vacances
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